Coaching Collectif Gam Jam #12 : Sokoban (théorie)

Salut c’est David de Gamecodeur.

Comme prévu, pour le nouveau format de Jam, je vous proposer un coaching collectif.

Dans cette vidéo je vous explique le Gameplay Sokoban et je vous montre comment le programmer. Les explications sont génériques et théoriques et peuvent être mises en oeuvre dans tout langage enseigné sur Gamecodeur.

Pour voir la vidéo (réservé aux membres inscrits) :
https://www.gamecodeur.fr/coaching-premium-game-jam-12-sokoban-theorie/

Pour participer à la Jam c’est là :
https://www.gamecodeur.fr/gamecodeur-game-jam/

N’oubliez pas : Croyez en vous et… Bon code !

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Le gagnant de la Gamecodeur Gamejam #11 est…

Le/la gagnant(e) de la Gamecodeur Gamejam #11 est….

https://pseudotom.itch.io/tamago !!!

Un Tamagoshi codé en pur code (même les graphismes sont codés) par un élève qui a commencé il y a seulement 1 mois 1/2 !!!!

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TAMAGO DEFINITIVE EDITION
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– Élève Premium de Gamecodeur : Un mois et demi (15/10/2017)

– Langage et Framework utilisé : LUA/LOVE2D

– Code par Pseudotom

– Utilisation de librairies et codes externes : Aucune

– Temps passé : environs 100h (j’ai finis par arrêter de compter..)

– Comment as-tu (ou pas) abordé la contrainte du thème : je mettais mis dans l’idée de travailler les tableaux en codant un Tamagochi car j’avais du mal a saisir ce fondamentaux dans le tuto tetris (donc, combattre le mal par le mal). J’ai commencé ce projet puis deux jours plus tard, le sujet de la Jam PUR CODE ma confirmé que ce projet allait être beaucoup plus qu’un simple exercice puisqu’il collait au thème.

– Petit postmortem (avis sur le langage/framework utilisés,
difficultés, succès, choix, bilan personnel rapide, etc…) : Je suis a l’aise sur LUA/LOVE2D, j’apprends chaque jours, et je me suis vraiment investis a 100% sur cette jam, j’ai codé 5h ou 6h des fois le soir, des que je pouvais, les week-ends, par plaisirs, mais aussi pour terminé ce projet. Je suis tombé sur d’épineux problème, les menus interactifs, la gestion des différents états du Tamagochi, la sauvegarde, et bien d’autres…

J’ai eu le droit a quelques insomnies le soir, je voyais mon code dans ma tête, et le préparais de manière a l’optimisé, a le penser dans son ensemble et ça ma été
bénéfique! J’ai passé beaucoup de temps a préparer les matrices pour les
graphismes, préparé le code, en faire des ébauches sur gimp pour les
dimensions, j’ai eu une première grosse étape de planification et de
préparation. Puis ensuite le code, avec son lot d’obstacle.

Bilan personnel : J’ai assimilé les tableaux, et c’était mon objectif principal, mais bien plus, j’ai conçus ce tamagochi, presque entièrement fonctionnel, et je suis allez au bout de mes idées, et j’ai trouvé la solutions a tout les obstacles, même si je buttais plusieurs heures sur certains, et c’est un accomplissement en soit lorsque tout fini par fonctionner.

Ça va m’être difficile de laisser ce projet de coté, je mettais habitué a travailler dessus, mais il est de temps de retourner aux ateliers. Je continuerais ceci dis a le mettre a jours.

— TAMAGO —

Vous devez vous occuper d’un animal virtuel et prendre en compte différent besoin, la faim, la santé, la possibilité de le rendre heureux et pleins d’autres choses. Tout est fonctionnel. Vous aurez la possibilité de faire évoluer votre animal a trois reprises différentes. Je vous laisse vous amusez dessus!

Echap pour quitter, et n’oubliez pas de sauvegarder votre progression dans le menu Play.

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Participez à la French Game Jam Spéciale Noël

Salut tous le monde, si pendant les vacances vous voulez passer du temps à développer un jeu vidéo, je vous propose de participer à la French Game Jam Spéciale Noël qui aura lieu la première semaine des vacances de noël pendant une semaine.
En plus, le gagnant aura le droit à une récompense !
Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page d’inscription.

 Cette vidéo a été vue plus de 16000 fois

Bonjour, c’est David,

J’ai déjà produit 280 vidéos (celle-ci doit être la n°281) et je ne sais jamais laquelle va mieux marcher qu’une autre.

Je fais 300 à 600 vues par vidéo sur Youtube en moyenne… C’est un bon score (regarde ce que font les autres, en dehors des gros youtubers), et il progresse chaque jour.

Mais l’une d’elle est la plus regardée, loin devant les autres.

Elle a été vue plus de 16000 fois, et comptabilise encore plus de 1300 vues par mois.

Pourquoi ? Parce qu’elle parle de C# et qu’à priori j’ai utilisé les bons mots clés dans le titre, car 65% de son traffic provient d’une recherche sur Youtube.

Pourquoi ?

Son succès est essentiellement dû à l’attrait d’un nombre grandissant de padawans codeurs pour le C#.

Attrait en grande partie boosté par le fait que le moteur Unity se programme en C#.

Cette vidéo a pourtant convaincu beaucoup de débutants de suivre ma formation à la programmation… qui ne les fera surtout pas commencer par Unity !

Ce que j’aimerai que les gens qui la visionnent en retiennent, c’est qu’il est avant tout important d’apprendre à programmer, et que ce n’est pas aussi compliqué que l’on pense.

Unity viendra en son temps.

Avec de bonnes bases en programmation et une expérience solide, Unity vous révélera sa puissance.

Sans bases, il vous jettera sa poudre aux yeux les premiers jours… puis vous découvrirez que tout n’était qu’illusion.

Comme me le encore mieux que moi un de mes élèves aujourd’hui dans un message de remerciement :

“Unity doit vraisemblablement sa popularité au fait que chacun s’imagine être capable de créer un jeu seulement en apprenant Unity. Il s’agit indiscutablement d’une sensation enivrante qui fait du bien sur le moment. […] Croire qu’avec Unity on pourra créer un jeu est juste un miroir aux alouettes. Unity n’a d’intérêt que si on sait déjà programmer et comme tu le soulignes très bien David, on passe malheureusement assez souvent cet aspect sous silence afin de ne garder que le côté fun.”

Mais je vais encore plus loin.

Je veux vous convaincre que si vous apprenez réellement à programmer, ce n’est pas que Unity qui vous attend.

C’est tout le champ des possibles qui s’ouvre à vous :

– Programmer des jeux extraordinaires avec un simple éditeur de code et un langage
– Coder des jeux mobiles avec des outils fabuleux tels que Corona SDK
– Découvrir des moteurs en plein boom tels que Godot Engine
– Dompter Unreal Engine avec quelques lignes de C++
– Apprendre n’importe quel nouvel outil ou langage en quelques jours

La vidéo est là :

 

Peut être que toi aussi tu veux te former à la vraie programmation de jeux vidéo.

Regarde ce témoignage de Sylvain, reçu il y a quelques jours :
“Merci, parce que tu as réussi là où tous les autres ont échoué pour moi. Tu m’as véritablement décomplexé et libéré vis à vis de la programmation, je me sens à l’aise et j’ai appris à apprendre dans ce domaine en plus d’intégrer de nombreux concepts fondamentaux. J’ai adoré tout ce temps passé à suivre la formation !”

Ou celui de Benjamin :
“Maintenant que j’arrive a mon premier mois de formation premium je me rend compte de la vitesse a la quelle il est possible d’apprendre avec ta méthode ! Je n’aurai jamais pu atteindre le meme niveau après seulement un mois dans une école ! Merci beaucoup pour ça !”

Gamecodeur est la seule formation en ligne qui te formera à la programmation de jeux vidéo même en partant de zéro, et même si tu n’as pas la bosses des maths.

Alors pour les fêtes, offre-toi ou fais toi offrir la formation Gamecodeur. Elle est exceptionnellement en promo pendant quelques jours.

La formation Gamecodeur c’est :

PROGRAMME DE LA FORMATION GAMECODEUR – 100 % online

PROGRAMMATION
Cours de programmation débutant
Programmation Gameplay 2D
Génération procédurale
Programmation avancée
Programmation Orientée Objet
Programmation professionnelle avec C# / Monogame
Programmation 3D en pur code
Concepts fondamentaux du jeu vidéo
Design Pattern
Mathématiques du jeu vidéo, trigonométrie
EXPERTISE
Programmation 2D/3D avec Unity
Développement pour le Web (HTML5, Phaser)
Diversification avec Haxe, Pico-8, Tic-80
A venir :

Programmation C et C++
Programmation SDL
Programmation bas niveau
Retrogaming
AUTONOMIE
Méthodes de motivation
Gestion du temps
Gestion de projet
Développement personnel
Cours d’autonomie d’apprentissage
Chaque mois :

Game Jam (concours de programmation)
Défis, exercices

Inclus :

Méthode de formation avec fiche d’objectif et consignes de travail détaillées
Tutoriaux en vidéo HD (actuellement 14 ateliers, 158 vidéos !)
Nouveau contenu chaque semaine
Supports de cours (en PDF)
Sources et projets téléchargeables
Bibliothèque de graphismes, sons et musiques libres de droits
Forum communautaire
Gamejam mensuelle
Chat en direct avec votre formateur et les autres élèves
Accompagnement et support (par chat ou email)
BONUS d’une valeur de 25 euros (Limité) :
Une licence de Pico-8
Une licence de Pyxel Edit
BONUS 2 spécial noël : Une licence Pro de TIC-80 !

Pour profiter de l’offre :
https://www.gamecodeur.fr/acces-premium/

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Je tenais à te dire cela…

Bonjour, c’est David,

Je tiens à te dire quelque chose.

Mais d’abord lis ma petite histoire, elle va peut être t’aider à traverser les épreuves qui t’attendent.

La voilà :

Hier je me suis fait traité d’amateur sur ma page Facebook (pour une sombre histoire de vocabulaire).

Pourtant, j’ai un CV en béton armé, plus de 25 productions à mon actif, et une expérience cumulée de plus de 30 ans en programmation qui devrait me mettre à l’abris de ce genre de quolibets.

On m’a en prime critiqué pour avoir “dénigré” Unity et Gamemaker (ce que je n’ai pas fait, mais sur Internet les interprétations superficielles c’est la vie).

Ce n’est pas ma première critique. J’en essuie de temps en temps depuis que j’ai créé Gamecodeur et que je me suis lancé le défi d’enseigner la véritable programmation de jeux vidéo à “n’importe qui”. Ca ne plait pas à tout le monde.

Alors qu’en sera t’il de toi ?

Toi qui est “n’importe qui” ?

Toi qui va débuter, ou qui a déjà débuté, et qui ne sait pour l’instant que créer de modestes jeux vidéo, qui n’a pas tout le “vocabulaire” des pseudos experts et qui n’a pas encore commencé à te mesurer au saint C++.

Toi qui n’a peut être pas de diplômes.

Toi qui n’a comme moteur pour créer et apprendre que ta passion et ta rage de réussir malgré tes complexes.

Toi aussi tu vas peut être te faire traiter d’amateur.

Tu vas te faire traiter d’amateur quand tu vas ouvrir ta petite gueule de débutant sur un forum, ou montrer tes humbles productions au public (ou pire : à des programmeurs).

Ca va peut être te freiner, te blesser.

Et même peut être cela t’empèche t’il déjà “de t’y mettre”.

Car tu te sens “petit” ?

Car tu te sens déjà “amateur” et tu penses que pour ça tu ne mérite pas de souhaiter de réussir dans le jeu vidéo ?

Tu sais, même moi ça ne me fait pas plaisir. Parfois ça me blesse un peu.

Pourquoi ? Car je garde toujours ce complexe de ne venir de nulle part. Pas de diplomes, pas de grandes écoles.

Mais je sais qui je suis, alors j’oublie vite.

Et je sais aussi qui ils sont.

Et je veux que tu sâches qui ils sont.

Je veux que tu sâches de qui viendra ces critiques pour mieux les oublier.

Je veux que tu sâches que ce genre de critique ne vient que… d’autres amateurs !

Des amateurs à leur façon.

Je ne parle pas de leurs compétences (ils ont sûrement de beaux diplômes, et savent même peut être utiliser des smart pointers en C++).

(Dans un domaine technique comme la programmation, on a tendance à juger uniquement sur les compétences. C’est stupide.)

Je parle de leur amateurisme de la vie.

Car si vous regardez qui ils sont, la plupart n’ont jamais sorti un vrai jeu dans le commerce ou joué un rôle important dans l’industrie.

J’ai cotoyé, et je cotoye encore beaucoup de grands noms de la programmation et/ou du jeu vidéo.

Certains sont notablement connus (Eric Chahi, Frédéric Raynal, François Lionet, Fabien Delpiano, Dino Dini, Michel Ancel, Philippe Ulrich…)

D’autres sont d’illustres inconnus pour beaucoup mais ont créé et gagné plus que beaucoup dans l’industrie indépendante (je pense à de nombreux programmeurs de casual games, comme Emmanuel Marty, créateur de Azada et programmeur de génie, qui a été un déclencheur et un grand soutien pour moi en 2008 quand je me suis lancé dans le jeu vidéo).

J’ai également cotoyé, en dehors de l’industrie du jeu vidéo, des programmeurs d’exception. Capables de tout créer à partir de quelques obscures lignes de code.

Ils m’ont tous beaucoup appris. Techniquement et humainement.

Je les respecte immensemment.

Aucun d’eux ne m’a traité d’amateur, même à mes débuts.

Et je n’ai entendu aucun d’eux traiter quelqu’un d’amateur.

Ils sont humbles, et admirent toute initiative créatrice.

Ils ne jugent pas le vocabulaire que tu emploies.

Ils ne regardent pas avec quoi tu crées des jeux vidéo.

Ils savent que tout ça ce ne sont que des outils. Que la vraie force créatrice vient du coeur.

Ils savent que l’on n’admire pas quelqu’un pour ce qu’il sait, mais pour ce qu’il fait.

Ils savent à quel point c’est difficile de commencer, gérer, terminer et commercialiser un projet de jeu vidéo. Quelque soit son envergure. Qu’il soit en 2D ou en 3D. Qu’il soit codé en C ou avec Multimedia Fusion…

Ils savent que si quelqu’un, tout amateur soit-il, a l’ambition et l’humilité de commencer sérieusement à se former et à créer, il mérite le respect.

Ils savent que si quelqu’un a la passion de transmettre son savoir au plus grand nombre, sans distinction de niveau et avec honnêteté, il mérite le respect.

Alors à toi, amateur, qui me lis en ce moment…

Toi à qui je partage mes sentiments.

A qui je partage mon savoir…

Je te dis bravo.

Je t’admire et te respecte pour ce que tu essayes d’accomplir.

Je t’admire pour ce que tu es, quel que soit ton niveau :

Un programmeur de jeux vidéo.

Si tu veux que te forme à la programmation, lis ce qui suit.

Regarde ce témoignage de Sylvain, reçu avant-hier :
“Merci, parce que tu as réussi là où tous les autres ont échoué pour moi. Tu m’as véritablement décomplexé et libéré vis à vis de la programmation, je me sens à l’aise et j’ai appris à apprendre dans ce domaine en plus d’intégrer de nombreux concepts fondamentaux. J’ai adoré tout ce temps passé à suivre la formation !”

Ou celui de Benjamin :
“Maintenant que j’arrive a mon premier mois de formation premium je me rend compte de la vitesse a la quelle il est possible d’apprendre avec ta méthode ! Je n’aurai jamais pu atteindre le meme niveau après seulement un mois dans une école ! Merci beaucoup pour ça !”

Pour les fêtes, offre-toi (ou fais toi offrir) la formation Gamecodeur. Elle est exceptionnellement en promo pendant quelques jours.

Son prix est divisé par 2 jusqu’à noël.

Voici l’offre :

Bonjour, c’est David,

Je tiens à te dire quelque chose.

Mais d’abord lis ma petite histoire, elle va peut être t’aider à traverser les épreuves qui t’attendent.

La voilà :

Hier je me suis fait traité d’amateur sur ma page Facebook (pour une sombre histoire de vocabulaire).

Pourtant, j’ai un CV en béton armé, plus de 25 productions à mon actif, et une expérience cumulée de plus de 30 ans en programmation qui devrait me mettre à l’abris de ce genre de quolibets.

On m’a en prime critiqué pour avoir “dénigré” Unity et Gamemaker (ce que je n’ai pas fait, mais sur Internet les interprétations superficielles c’est la vie).

Ce n’est pas ma première critique. J’en essuie de temps en temps depuis que j’ai créé Gamecodeur et que je me suis lancé le défi d’enseigner la véritable programmation de jeux vidéo à “n’importe qui”. Ca ne plait pas à tout le monde.

Alors qu’en sera t’il de toi ?

Toi qui est “n’importe qui” ?

Toi qui va débuter, ou qui a déjà débuté, et qui ne sait pour l’instant que créer de modestes jeux vidéo, qui n’a pas tout le “vocabulaire” des pseudos experts et qui n’a pas encore commencé à te mesurer au saint C++.

Toi qui n’a peut être pas de diplômes.

Toi qui n’a comme moteur pour créer et apprendre que ta passion et ta rage de réussir malgré tes complexes.

Toi aussi tu vas peut être te faire traiter d’amateur.

Tu vas te faire traiter d’amateur quand tu vas ouvrir ta petite gueule de débutant sur un forum, ou montrer tes humbles productions au public (ou pire : à des programmeurs).

Ca va peut être te freiner, te blesser.

Et même peut être cela t’empèche t’il déjà “de t’y mettre”.

Car tu te sens “petit” ?

Car tu te sens déjà “amateur” et tu penses que pour ça tu ne mérite pas de souhaiter de réussir dans le jeu vidéo ?

Tu sais, même moi ça ne me fait pas plaisir. Parfois ça me blesse un peu.

Pourquoi ? Car je garde toujours ce complexe de ne venir de nulle part. Pas de diplomes, pas de grandes écoles.

Mais je sais qui je suis, alors j’oublie vite.

Et je sais aussi qui ils sont.

Et je veux que tu sâches qui ils sont.

Je veux que tu sâches de qui viendra ces critiques pour mieux les oublier.

Je veux que tu sâches que ce genre de critique ne vient que… d’autres amateurs !

Des amateurs à leur façon.

Je ne parle pas de leurs compétences (ils ont sûrement de beaux diplômes, et savent même peut être utiliser des smart pointers en C++).

(Dans un domaine technique comme la programmation, on a tendance à juger uniquement sur les compétences. C’est stupide.)

Je parle de leur amateurisme de la vie.

Car si vous regardez qui ils sont, la plupart n’ont jamais sorti un vrai jeu dans le commerce ou joué un rôle important dans l’industrie.

J’ai cotoyé, et je cotoye encore beaucoup de grands noms de la programmation et/ou du jeu vidéo.

Certains sont notablement connus (Eric Chahi, Frédéric Raynal, François Lionet, Fabien Delpiano, Dino Dini, Michel Ancel, Philippe Ulrich…)

D’autres sont d’illustres inconnus pour beaucoup mais ont créé et gagné plus que beaucoup dans l’industrie indépendante (je pense à de nombreux programmeurs de casual games, comme Emmanuel Marty, créateur de Azada et programmeur de génie, qui a été un déclencheur et un grand soutien pour moi en 2008 quand je me suis lancé dans le jeu vidéo).

J’ai également cotoyé, en dehors de l’industrie du jeu vidéo, des programmeurs d’exception. Capables de tout créer à partir de quelques obscures lignes de code.

Ils m’ont tous beaucoup appris. Techniquement et humainement.

Je les respecte immensemment.

Aucun d’eux ne m’a traité d’amateur, même à mes débuts.

Et je n’ai entendu aucun d’eux traiter quelqu’un d’amateur.

Ils sont humbles, et admirent toute initiative créatrice.

Ils ne jugent pas le vocabulaire que tu emploies.

Ils ne regardent pas avec quoi tu crées des jeux vidéo.

Ils savent que tout ça ce ne sont que des outils. Que la vraie force créatrice vient du coeur.

Ils savent que l’on n’admire pas quelqu’un pour ce qu’il sait, mais pour ce qu’il fait.

Ils savent à quel point c’est difficile de commencer, gérer, terminer et commercialiser un projet de jeu vidéo. Quelque soit son envergure. Qu’il soit en 2D ou en 3D. Qu’il soit codé en C ou avec Multimedia Fusion…

Ils savent que si quelqu’un, tout amateur soit-il, a l’ambition et l’humilité de commencer sérieusement à se former et à créer, il mérite le respect.

Ils savent que si quelqu’un a la passion de transmettre son savoir au plus grand nombre, sans distinction de niveau et avec honnêteté, il mérite le respect.

Alors à toi, amateur, qui me lis en ce moment…

Toi à qui je partage mes sentiments.

A qui je partage mon savoir…

Je te dis bravo.

Je t’admire et te respecte pour ce que tu essayes d’accomplir.

Je t’admire pour ce que tu es, quel que soit ton niveau :

Un programmeur de jeux vidéo.

Si tu veux que te forme à la programmation, lis ce qui suit.

Regarde ce témoignage de Sylvain, reçu avant-hier :
“Merci, parce que tu as réussi là où tous les autres ont échoué pour moi. Tu m’as véritablement décomplexé et libéré vis à vis de la programmation, je me sens à l’aise et j’ai appris à apprendre dans ce domaine en plus d’intégrer de nombreux concepts fondamentaux. J’ai adoré tout ce temps passé à suivre la formation !”

Ou celui de Benjamin :
“Maintenant que j’arrive a mon premier mois de formation premium je me rend compte de la vitesse a la quelle il est possible d’apprendre avec ta méthode ! Je n’aurai jamais pu atteindre le meme niveau après seulement un mois dans une école ! Merci beaucoup pour ça !”

Pour les fêtes, offre-toi (ou fais toi offrir) la formation Gamecodeur. Elle est exceptionnellement en promo pendant quelques jours.

Son prix est divisé par 2 jusqu’à noël.

Voici l’offre :
https://www.gamecodeur.fr/acces-premium/

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Pourquoi les débats sur le choix du langage m’amusent

Tous ces débats sur le choix entre langages, frameworks, moteurs, m’amusent.

Je ne l’ai jamais caché, je suis un puriste qui aime travailler la matière : un langage, un framework, et un éditeur de code.

Cela fait-il de moi un programmeur “lent” ou qui réinvente la roue (expression à la mode chez les jeunes programmeurs qui cherchent des prétextes pour programmer le moins possible) ? Non. J’ai pu le vérifier de nombreuses fois dans ma carrière.

Ce que quasiment tous les débutants (en tout cas ceux qui n’ont jamais sorti un jeu) ignorent, c’est que finir un jeu prend du temps…

Beaucoup de temps.

Beaucoup beaucoup de temps !

Ceux qui n’ont jamais “shippé” le moindre jeu n’en on pas idée !

Aujourd’hui les débutants veulent du résultat immédiat. Du coup ils brûlent les étapes et se flattent l’égo en utilisant des moteurs qui leur donne l’illusion de savoir programmer. Ils pensent avoir moins besoin de temps d’apprentissage, ils pensent pouvoir faire “sans” une vraie compétence en programmation. Comme si programmer c’était mal… (À propos si vous n’aimez pas programmer, le fait de programmer “moins” ne changera rien, changez de métier, ne faites pas programmeur)

Au final tout le monde débat sur la base de quelques jours ou quelques semaines de code… “Regarde en [nom d’un moteur] j’ai réussi à faire ça en … minutes. Alors pourquoi tu t’emmerde à réinventer la roue ?”. Beaucoup se rêvent programmeurs de jeux vidéo au bout de quelques semaines, juste parce qu’ils ont effleuré la surface de ce qu’est un projet de jeu vidéo…

On en reparle au bout de 12 mois d’un vrai projet… Vous savez, un vrai projet de jeu complet… Un jeu qui va vraiment sortir…

À la fin la différence va se jouer non pas sur l’outil ou le langage, mais sur :
– la motivation du/des codeurs
– les vraies compétences de programmation
– la capacité à tuner le jeu pour le rendre fun/beau/performant/portable…

C’est pour ça qu’on voit des projets développés avec des technos soi disant lourdes ou trop bas niveau, ou avec des trucs légers genre Lua ou Gamemaker, voir le jour et d’autres ne jamais passer la phase de la pré version alors qu’ils sont développés avec des outils qui font tout à la place du programmeur.

À la fin d’un projet on a complètement oublié les jours gagnés au départ parce qu’on a utilisé un moteur au lieu d’un framework…

Un conseil : apprenez à programmer. Apprenez à être humble. Apprenez à terminer ce que vous commencez. Le reste c’est juste du code.

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Nouveau Contenu Premium : C# / Monogame – Maîtriser l’écran !

Comme chaque semaine je viens de mettre en ligne du nouveau contenu sur Gamecodeur !

Cette semaine :

L’atelier C# / Monogame “FULL SCREEN – Maîtriser l’écran” est complet.

A propos de cet atelier :

La première fois que l’on décide de changer la résolution de son jeu vidéo on découvre tout un univers peuplé de mots compliqués : viewport, render to target, aspect ratio, résolution. A travers cet atelier ces notions n’auront plus de secrets pour vous.

A la fin de cet atelier vous saurez :

  • Passer en plein écran ou en fenêtré
  • Changer la résolution de votre application
  • Faire la différence entre la résolution native et celle de votre application
  • Adapter la taille et le format de votre écran afin de conserver un “aspect ratio”
  • Afficher des éléments graphiques qui se positionnent en fonction de la résolution

NOTE : ce support de cours contient des liens utiles pour plusieurs mots de vocabulaire. Ces liens pointent parfois vers des ressources en français, mais le plus souvent en anglais. N’hésitez pas à consulter les pages liées afin d’améliorer votre culture (et votre vocabulaire).

Nombre de pages du support de cours: 12

Accéder à l’atelier :

https://www.gamecodeur.fr/atelier-fullscreen-maitriser-ecran/

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